Jean-Louis Borloo lance l’appel d’offres du solaire

Jean-Louis Borloo va lancer aujourd’hui l’appel d’offres pour la construction d’ici 2011 d’au moins une centrale solaire par région française, pour une puissance cumulée de 300 mégawatts.

Interrogé par l’AFP à cette occasion, le ministre de l’environnement explique que "tout s’accélère, le solaire est désormais devenu une illustration de la croissance verte". Pour Jean-Louis Borloo, l’installation dans chaque région est essentielle pour une "véritable prise de conscience" de la place future des énergies renouvelables.

Toutefois, conscient que "il peut y avoir un différentiel de compétitivité" il ajoute que "c’est pour cela que l’appel d’offre est régionalisé". Cet appel d’offres entrainera un investissement d’environ 1,5 milliard d’euros au cours des trois prochaines années. Il distingue également quatre zones géographiques en fonction de leur ensoleillement. Les projets retenus bénéficieront alors d’un tarif préférentiel d’achat de l’électricité pendant 20 ans.

400 fois plus

Pour Jean-Louis Borloo, "l’objectif est clair : on veut faire 400 fois plus à l’horizon 2020". Les dossiers de candidature devront être déposées avant le 21 décembre à la Commission de régulation de l’énergie.

Source : enviro 2B

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La surprise est de taille. En votant à l’unanimité un amendement communiste qui permet aux députés de former un groupe parlementaire à partir de quinze élus (au lieu de vingt actuellement), l’Assemblée a ouvert la voie à la création de nouveaux groupes minoritaires. Mais voilà, pour l’instant, la perspective d’un Palais Bourbon morcelé ne semble pas pour demain. Ni les communistes, ni les radicaux de gauche, encore moins les villepinistes n’ont envie de prendre leur autonomie.

C’est Nicolas Sarkozy en personne qui a remis indirectement le sujet sur la table à la veille de la révision constitutionnelle adoptée le 23 juillet dernier. Pour glaner les quelques voix qui pouvaient lui faire défaut, il avait amadoué les radicaux de gauche en levant cet obstacle. Un geste récompensé en retour par le vote positif d’une partie des élus radicaux de gauche.

Les socialistes, qui s’étaient toujours opposés à un abaissement du seuil, ne sont pas intervenus lors du débat sur cet amendement. Une neutralité qui a suscité des remous au sein du groupe PS.

Pas de sécession

Jean-Marc Ayrault a fourni une explication peu convaincante sur ce revirement : «On a voté cela parce qu’on nous fait toujours le procès d’être les gros groupes qui refusent les petits. On n’est pas magnanimes mais réalistes.» En réalité, le patron des députés PS a le secret espoir que les onze députés radicaux de gauche rattachés au groupe PS ne se mettent pas d’accord pour constituer un groupe autonome. Ce qui est le cas puisque Gérard Charasse, l’animateur du PRG à l’Assemblée, freine des quatre fers.

Bon gré, mal gré, l’UMP a aussi changé sur la question, après l’avis favorable émis par le chef de l’État à un abaissement du seuil. Une décision pour l’instant sans réelle conséquence. Les communistes (15 élus et 2 apparentés), qui avaient dû s’allier en 2007 avec les Verts et deux élus d’outre-mer pour constituer le groupe GDR, n’envisagent pas de faire sécession. «Nous avons pris un engagement moral de rester ensemble tout au long de la législature», nous a déclaré Jean-Claude Sandrier, président du groupe.

À droite, la création de petits groupes autonomes «n’est pas d’actualité», selon le villepiniste Hervé Mariton. «On ne fait pas un groupe par humeur. Et nous ne contestons pas le fonctionnement du groupe UMP, qui nous donne une grande liberté», confirme François Goulard. Les dix-huit députés radicaux valoisiens (ceux de la majorité) sont sur la même ligne. «Nous avons passé un accord d’association avec l’UMP pour la législature. Il n’y a pas de raison objectivede créer un groupe», explique leur leader, Laurent Hénart.

Sophie HUET

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Jean-Louis BORLOO bâtit écolo

Le ministre de l’Ecologie, Jean-Louis Borloo, a inauguré hier la nouvelle exposition «Habiter écologique» à la Cité de l’architecture et du patrimoine, au Palais de Chaillot (16e).

Jusqu’au 1er novembre, l’exposition propose de s’interroger sur les vertus des habitations durables et de l’alternative environnementale qu’elles portent. Une vingtaine de projets y est présentée.

Retrouvez toutes les informations concernant l’exposition en cliquant ICI.

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L’écotaxe poids lourds financerait les infrastructures de transport

La sortie du rapport Gressier sur l’avenir de l’Afitf (agence de financement des infrastructures de transport de France) s’est faite en catimini. Il donne pourtant les clés d’une Afitf "nouvelle génération", dotée de ressources propres et d’un Conseil d’administration de haut niveau.

Faisons un rêve. Nous sommes en 2014. Le gouvernement vient d’indiquer à l’Afitf (agence de financement des infrastructures de transports de France) quels grands projets d’infrastructures devront être engagés dans les cinq années à venir. En toute logique, on retrouve la liste des projets de 2013 enrichie de quelques nouveaux. Le Conseil d’administration de l’Afitf a déjà fait savoir qu’il allait se réunir pour proposer un ordre de réalisation et un échéancier pour chaque projet.

Par la même occasion, les administrateurs étudieront les modalités de financement envisageables (maîtrise d’ouvrage publique, contrat de partenariat, délégation de service public) et remettront au plus vite leur avis au gouvernement. Un avis pris très au sérieux depuis que le Conseil d’administration de l’agence a été élargi à 16 membres et compte dans ses rangs d’éminents spécialistes des questions économiques et financières. N’oublions pas que c’est de la part de l’Etat dans les investissements de transport dont il est question. Grâce aux ressources pérennes de l’agence – notamment via l’écotaxe poids lourds et l’application de la directive Eurovignette 3-, l’effet de levier est garanti ! Par ailleurs, pour les projets à engager dans l’année, un "chef de projet" sera rapidement désigné. Membre du CGEDD (conseil général de l’environnement et du développement durable) ou de la DGITM (direction générale des infrastructures, des transports et de la mer), c’est l’homme-orchestre en charge des études, des procédures et de la négociation du tour de table financier.

Et maintenant ?

Voilà à quoi pourrait ressembler l’Afitf selon le rapport établi par Claude Gressier, président de la section Economie, Transports, Réseaux au CGEDD, à la demande de Jean-Louis Borloo, ministre du développement durable et Dominique Bussereau, secrétaire d’Etat chargé des Transports. On est loin de la chambre d’enregistrement sans aucun pouvoir réel dénoncé par la Cour des Comptes dans son rapport public 2009. Au point que les sages de la rue Cambon préconisaient sa suppression, indiquant que les ressources de l’agence étaient loin d’être suffisantes et que l’Afitf n’avait jusqu’alors joué aucun rôle, ni dans l’évaluation des projets, ni dans la programmation pluriannuelle des investissements.

Récemment l’association TDIE (transport, développement, intermodalité, environnement) rappelait que le gouvernement avait pris l’engagement de mener à bien la "nécessaire rénovation de l’Afitf". Le temps de réflexion nécessaire pouvant correspondre à la durée de la discussion du projet de loi "Grenelle 1" actuellement en navette entre le Sénat et l’Assemblée Nationale. Objectif : moderniser la gouvernance de l’agence, élargir ses prérogatives et la doter de ressources pérennes. En résumé : la rendre plus opérationnelle. En cela, le rapport Gressier est riche de propositions. Reste maintenant à savoir quelles suites envisagent les responsables du gouvernement ?

Cliquez ICI pour télécharger le rapport Gressier

Julien Beideler

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Les partis en ordre de marche

Avant le lancement officiel de la campagne pour les élections européennes, le 25 mai, les partis politiques ont commencé hier à déposer leurs listes. Treize eurodéputés seront élus le 7 juin prochain en Ile-de-France.

La campagne officielle pour les européennes n’a pas encore commencé en Ile-de-France que déjà les partis fourbissent leurs armes. Si l’UMP devance actuellement le Parti socialiste en termes d’intentions de vote, selon les sondages nationaux, les deux partis, qui ont déposé leurs listes hier, comptent rafler la majorité des treize sièges mis en jeu dans la circonscription francilienne. Les listes satellites comptent toutefois tirer leur épingle du jeu.

Tandem de ministres pour l’UMP

L’UMP s’offre deux membres du gouvernement pour cette campagne. Le ministre de l’Agriculture, Michel Barnier, prépare son retour aux affaires européennes. Cet excommissaire européen (de 1999 à 2004) sera accompagné par Rachida Dati, l’actuelle garde des Sceaux et maire du 7e arrondissement, deuxième sur sa liste. L’UMP avait atteint 17,8 % des suffrages dans la circonscription en 2004.

Continuité au Parti socialiste

Déjà leader de la liste socialiste pour les dernières européennes en Ile-de-France, Harlem Désir veut poursuivre son mandat d’eurodéputé. Sa liste comprend à la 3e place un autre poids lourd, Benoît Hamon, porteparole du PS et également eurodéputé. Le parti avait obtenu 25 % des suffrages dans la région en 2004, où il était arrivé en tête.
Sarnez toujours avec Bayrou Marielle de Sarnez reprend du service pour le Modem, le parti de François Bayrou. L’excandidate aux municipales parisiennes en 2008 avait déjà conduit la liste UDF en Ilede- France pour les dernières européennes, où elle avait obtenu son siège d’eurodéputée. L’UDF avait obtenu 12,6% des voix.

Cohn-Bendit, une figure historique chez les écologistes

Après un mandat européen obtenu en Allemagne en 2004, Daniel Cohn-Bendit fait son retour en France. Ralliant à sa cause des personnalités comme José Bové, l’exleader de Mai 68 présente une liste d’union avec Europe écologie (dont Les Verts). En 2004, les Verts avaient obtenu 7,5 % des votes dans la région.

Les petits partis en embuscade

Le Front de gauche (PCF et Parti de gauche) comptera sur Patrick Le Hyaric, directeur du journal L’Humanité. Le Front national mise sur son vice-trésorier, Jean-Michel Dubois, tandis que l’un de ses anciens membres, Carl Lang, fait sécession avec son Parti de la France. Le NPA d’Olivier Besancenot mettra en avant un enseignant en lycée professionnel, Omar Slaouti. Lutte ouvrière compte sur Jean-Pierre Mercier, ouvrier dans l’automobile. Enfin, pour Debout la République, le président du parti et député-maire de Yerres (91), Nicolas Dupont-Aignan, sera 3e sur la liste de Jean-Pierre Enjalbert, maire de Saint-Prix (95).

Source : Directmatinoplus

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Paris Métropole, «ovni» politique

Une structure de gauche surveillée par la droite

Bertrand Delanoë le considère comme le futur gouvernement de l’agglomération parisienne. Nicolas Sarkozy le définit comme la prochaine «Agora» des élus d’Ile-de-France. Pour l’instant, Paris Métropole n’est qu’un syndicat mixte d’études, autant dire un «ovni» politique. Cependant, toutes les grandes collectivités franciliennes s’y bousculent. Déjà 87 d’entre elles en sont membres. Une dizaine d’autres ont prévu d’y adhérer.

A peine créée, le 30 avril, censée n’être qu’un lieu d’expertise des politiques publiques au service des élus, cette structure est déjà un enjeu de la bataille du Grand Paris que se livrent la droite et la gauche à fleurets mouchetés.

Pour que le mérite de sa création en revienne en partie à l’Elysée, le préfet d’Ile-de-France, Daniel Canepa, a attendu le lendemain du discours du chef de l’Etat sur le sujet, le 29 avril, pour reconnaître officiellement l’existence de Paris Métropole. En juin 2008, quand Bertrand Delanoë et un petit groupe de maires de la banlieue avaient lancé l’idée, la droite régionale était méfiante et sceptique. Pourtant, son existence fait aujourd’hui apparemment consensus. Mais sa vocation est loin d’être la même aux yeux de tous les acteurs politiques.

Pour le maire, la naissance de Paris Métropole s’inscrit dans une stratégie des petits pas pour sortir la capitale de son isolement et du carcan étroit du périphérique qui l’empêche de réaliser tous ses projets. Le quotidien Le Monde du 5 mars a publié une tribune libre du maire de Paris dans laquelle celui-ci proposait que Paris Métropole se voie, à long terme, déléguer des compétences en matière de logement, d’urbanisme, de transports. Une bonne partie des maires de gauche de la petite couronne souhaitent, comme celui de Pantin, Bertrand Kern (PS), que Paris Métropole soit un lieu «de pilotage politique renforcé» de l’agglomération.

A l’inverse, soucieux d’affermir l’autorité politique et les compétences du conseil régional, son président, Jean-Paul Huchon (PS), estime que Paris Métropole doit rester un lieu de «délibération». Et ne devienne pas un lieu de décision susceptible de revendiquer des prérogatives régionales.

La droite ne veut pas laisser les élus de gauche, qui sont majoritaires en Ile-de-France, en faire une machine de guerre contre le gouvernement. Outre les Hauts-de-Seine, d’autres collectivités UMP devraient donc y adhérer pour avoir prise sur son évolution, d’autant que le chef de l’Etat a maintenant adoubé la structure par son discours du 29 avril. Pour autant, Nicolas Sarkozy n’y voyant qu’une «Agora», la majorité des élus UMP minimise son rôle. «Tout le monde adhère à Paris Métropole parce que tout le monde pense que cela ne sert à rien», relève Thierry Coudert, conseiller de Paris, secrétaire départemental de la fédération parisienne du Parti radical valoisien, qui est dans la minorité au Conseil de la capitale.

Béatrice Jérôme

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Tout savoir sur l’Europe et les élections européennes

Un excellent site pour tout savoir sur l’Europe politique, économique et sociétale. La fondation Robert SCHUMAN. Le centre de recherches sur l’Europe.

Accéder au site Web

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Elections européennes : Liste « Quand l’Europe veut, l’Europe peut » – Majorité présidentielle

CIRCONSCRIPTION "ÎLE-DE-FRANCE"
UMP – Nouveau Centre – La Gauche Moderne – Progressistes 

Accéder au site Web "Ile de France 2009"

  1. Michel BARNIER – Investi le 24 janvier 2009. Ministre de l’Agriculture et de la Pêche.
  2. Rachida DATI (Paris) – Investie le 24 janvier 2009. Garde des Sceaux, Ministre de la Justice, Maire du 7ème arrondissement de Paris et Conseillère de Paris.
  3. Jean-Marie CAVADA (Paris) – Député européen. Candidat du Nouveau Centre.
  4. Marielle GALLO (Paris) – Candidate de la Gauche Moderne.
  5. Philippe JUVIN (Hauts-de-Seine) – Vice-président du Conseil général, Maire de la Garenne-Colombes.
  6. Constance LE GRIP (Seine-et-Marne) – Député suppléant.
  7. Xavier LEMOINE (Seine-Saint-Denis) – Maire de Montfermeil. Soutenu par le Forum des Républicains Sociaux
  8. Véronique COTE-MILLARD (Yvelines) – Maire de Clayes-sous-Bois.
  9. Jean-Didier BERTHAULT (Paris) – Conseiller de Paris, Secrétaire départemental de la Fédération UMP de Paris.
  10. Céline MARTIN – Adjointe au Maire de Vincennes.
  11. Benjamin LANCAR – Président des Jeunes Populaires.
  12. Anne BERNARDIN – Adjointe au Maire de Saint-Gratien.
  13. Gilles NORROY – Ancien Conseiller municipal de Nanterre. Candidat des Progressistes.
  14. Cristela DE OLIVEIRA – Adjointe au Maire de Corbeil-Essonnes.
  15. Gilles LABORDE – Président des Jeunes actifs de l’UMP.
  16. Françoise DUSSUD – Adjointe au Maire de Saint Mandé. Candidate du Nouveau Centre.
  17. Claude PONS – Maire de Montlhéry.
  18. Camille BEDIN – Déléguée nationale des Jeunes Populaires.
  19. Marc d’HERE – Candidat de la Gauche Moderne.
  20. Sonia IMLOUL – Candidate du Nouveau Centre.
  21. Hugues RIBAULT – Conseiller général, Maire d’Andrésy.
  22. Cathy BISSONNIER – Conseillère municipale de Savigny-le-Temple.
  23. François MERLET – Responsable départemental des Jeunes Populaires de Paris.
  24. Marylin FLET – Conseillère nationale des Jeunes Populaires.
  25. Julien MUGERIN – Responsable départemental des Jeunes Populaires de Seine Saint Denis.
  26. Valérie SACHS – Conseillère de Paris. Candidate du Nouveau Centre.
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Roger Karoutchi écrit à Jean-Paul Huchon

Monsieur le Président,

Dans sa forme actuelle le schéma directeur de la région lle-de-France (SDRIF) voté par l’assemblée régionale le 25 septembre 2008 n’est pas compatible avec l’ambition du développement d’une région capitale et les projets du Grand Paris présentés le 29 avril dernier par le Président de la République Nicolas Sarkozy.

J’ai noté à ce titre que vous avez réagi positivement ainsi que la majorité des élus franciliens de gauche aux projets du Grand Paris. Comme vous le savez, pour intégrer les nouveaux projets de transports, fixer un nouvel objectif de construction de logements, de croissance et de création d’emplois, nous devons apporter des modifications substantielles au schéma directeur qui a été voté en septembre 2008.

Dans ces conditions, il me parait souhaitable pour préparer un travail constructif d’envisager des avenants au schéma directeur. Je n’ignore pas les contraintes liées à l’éventualité de procéder à une nouvelle enquête publique en cas de modifications importantes du document. Néanmoins, la réussite des projets du Grand Paris, comme la mise en application de certains éléments positifs du schéma directeur voté en septembre 2008, dépendent de notre capacité à trouver de véritables convergences.

En conséquence, afin de déterminer les voies et les moyens d’aboutir, je vous propose de réunir une conférence extraordinaire des présidents de groupe du Conseil régional afin d’aborder ces questions.

Les projets du Grand Paris sont un formidable défi humain, économique et culturel. Il faut audelà des clivages politiques relever ce défi pour l’avenir de l’Ile-de-France et des Franciliens.

Veuillez croire, Monsieur le Président, en l’expression de mes sentiments les meilleurs. 

Roger Karoutchi 
Secrétaire d’Etat chargé des relations avec le Parlement

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Le futur circuit de F1 de Flins se heurte aux défenseurs de l’environnement

Le projet de circuit de Formule 1 de Flins-Les Mureaux (Yvelines) se heurte aux défenseurs de l’environnement, au premier rang desquels la secrétaire d’Etat à l’Ecologie Chantal Jouanno, hypothéquant encore les chances de la France de retrouver un grand prix de F1 en 2011.

Pour Chantal Jouanno, il est "hors de question de sacrifier l’environnement pour un circuit" de Formule 1. Concernant le projet situé entre Flins et Les Mureaux (Yvelines), "on a un problème particulier qui est celui d’une nappe phréatique, une nappe d’eau qui alimente une grande partie de la région parisienne", a-t-elle rappelé mercredi sur France 2, en écho à des propos déjà tenus en avril par Jean-Louis Borloo.

Ce projet de circuit "est sur des champs de captage d’eau donc pour moi ce problème est réglé", avait dit le ministre de l’Ecologie.

Objection des promoteurs du projet : la protection de l’environnement a été prise en compte et ce circuit a même vocation à être exemplaire en la matière.

"Le circuit, premier circuit HQE (haute qualité environnementale, ndrl) au monde par ses innovations écologiques, sera une référence en matière de protection de l’environnement", promet Pierre Bédier, président UMP du conseil général des Yvelines, dans un communiqué.

"La nappe phréatique couvre 2000 ha, le projet de circuit repose sur 95 ha (soit 4,75%) et le projet de l’architecte Jean-Michel Wilmotte & associés l’a prioritairement prise en compte en imperméabilisant totalement le circuit", a-t-il précisé, ajoutant: "l’alimentation de la nappe se fait quasi exclusivement par la Seine. Une station d’épuration a été prévue à cet effet".

"Flins serait le premier circuit au monde totalement écologique car nous avons prévu un tiers du budget pour installer, sous le circuit, une membrane de protection qui isolera totalement le circuit de la nappe phréatique", avait répondu l’architecte Jean-Michel Wilmotte, chargé du projet, aux objections formulées par les opposants au circuit.

Cette membrane en polymère, déjà utilisée sous certains sites industriels, aurait selon lui une durée de vie d’une centaine d’années.

S’il n’a pas le soutien du ministre de l’Ecologie, le projet de Flins-Les Mureaux a obtenu celui du ministre des Sports Bernard Laporte. "A Flins, nous avons la certitude que le circuit sera construit (…) le projet de Sarcelles, je l’ai trouvé magnifique, mais il n’y a pas d’argent", a déclaré récemment M. Laporte.

Le circuit de Flins-Les Mureaux est l’un des trois projets encore en lice avec Val de France (Sarcelles-Val d’Oise) et Magny-Cours (Nièvre) pour organiser le futur Grand Prix de France de Formule 1 en 2011.

D’une longueur totale de 4,5 km et d’une capacité de 120.000 places assises le circuit "s’inscrit dans le cadre d’un projet plus vaste de vallée de l’automobile et de la mobilité durable qui vise à protéger et créer de l’emploi dans la filière automobile qui produira les véhicules propres de demain", affirme M. Bédier.

Le coût du projet est estimé à 112 millions d’euros.

La décision de l’organisation d’un Grand Prix de Formule 1 en France pour succéder au Grand Prix à Magny-Cours sera prise par Bernie Ecclestone, grand argentier de la Formule 1.

Source : AFP

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